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MessagePosté le: Mar 29 Déc - 12:41 (2009)    Sujet du message: Worm Holes Répondre en citant

http://www.examiner.com/x-8698-Sacramento-UFO-Examiner~y2009m12d28-UFOs-and…

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MessagePosté le: Mar 29 Déc - 12:41 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 30 Déc - 12:42 (2009)    Sujet du message: Worm Holes Répondre en citant

Un peu de physique ? Razz
http://sboisse.free.fr/science/cosmologie/paradoxes.php


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MessagePosté le: Mer 30 Déc - 12:49 (2009)    Sujet du message: Worm Holes Répondre en citant

Utilisation des trous de vers:
http://www.forum-ovni-ufologie.com/debat-general-ufologique-ovni-et-exobiol…



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MessagePosté le: Mer 30 Déc - 12:51 (2009)    Sujet du message: Worm Holes Répondre en citant

La machine à voyager dans le temps d’Emile Drouet
source:
http://www.neotrouve.com/?p=22

En 1946, l’astronome français Emile Drouet en plein questionnement sur les voyages spatio temporels proposait le lancement d’un projet d’engin volant sans hélice ni réacteur. Ce projet était à l’étude dans les services de la recherche de MEUDON (France). L’armée américaine a poussé l’étude sous le couvert de James FORESTAL .Ce projet avait pour but de générer une gravitation artificielle au niveau du sol en utilisant une batterie de puissant gyroscopes. Il pense que la seule force propre à nous libérer de la pesanteur est la force centrifuge, antagoniste naturel de la force d’attraction centripète. cet machine avait également pour propriété de permettre une variation de l’écoulement du temps…

Peu de choses ont été écrites au sujet de ses recherches sur le Web et je vais ici m’en faire l’écho par divers documents et piste de réflexion que j’ai pu compiler à ce sujet.

“Un Tore équipé de gyroscopes devait tourner sur un axe équatorial et être propulsé à la vitesse initiale de 108 000 km sans accélération. Cette vitesse correspond à la vitesse de rotation de la Terre autour du soleil. Le ralentissement de la gravitation de la Terre provoque une augmentation de la pression athmosphétrique et de la longueurs des jours. Selon Enstein, le mouvement influe sur le temps et les distantces. Pour lui, un vaisseau spatial voyageant à la moitié de la vitesse de la lumière n’aurait que 85% de sa longueur à l’arrêt. La montre de bord n’avancerait qu’à 85% de son rythme normal. Il considère l’espace et le temps comme une unité entière. Il est possible que ces éléments fortement comprimés défient les lois connues et actuelles de la physiques.
Les trous noirs pourraient en être un exemple concret. Plus ils aspirent ce qu’il y a autour d’eux, plus leur densité augmente capturant même la lumière. Un tel engin ne peut qu’être réalisé dans un endroit totalement isolé, car il y aurait de fortes perturbations localement.
A ce propos, le CERN - Organisation européenne pour la recherche nucléaire a été récemment accusée de risquer d’engloutir la Terre dans un trou noir avec leur future expérience de collision de particules dans un super-accélérateur.
Concernant la menace d’un trou noir qui effacerait Genève de la carte, puis la région, puis toute la Terre, et ainsi de suite, les scientifiques sont formels : «Effectivement, en faisant entrer en collision des protons, il est possible que nous créerons des micro trous noirs qui vont s’évaporer. Comme disparaissent aussi les microtrous noirs issus du contact entre les rayons cosmiques (microparticules qui voyagent dans l’univers) et l’atmosphère terrestre.» Les collisions débuteront cet été…
La solution la plus appropriée pour voyager dans le temps est de créer un vortex en faisant appel à l’électromagnétisme, afin de modifier la gravité. Si elle l’est, logiquement l’écoulement du temps aussi. Si le décallage est suffisamment important, dans ce cas, on entre dans la théorie des univers parallèles. On peut ajouter à cette étude d’Emile Drouet livrée par Robert Charroux qu’il n’est pas à exclure que l’on puisse se passer d’un tore, pour n’utilise au final que des radars de fortes puissantce, couplés à une antenne de type Möbius dotés de spires en matériaux supraconducteurs. Il suffit de créer de très puissantes ondes stationnaires, pouvant provoquer une variation de la gravité donc de l’écoulement du temps.
L’un des pionniers dans ce domaine, Nicolas Tesla a montré que ces ondes stationnaires semblent se situer dans un biochamp supérieur, les neutrinos ou ondes neutrinos, ou ondes vectorielleS. Elles ont une grandeur définies par une direction et peuvent se déplacer dans le temps mais aussi l’espace. et même les 2 à la fois. Il ne faut pas oublier que l’écoulement du temps n’est pas le même en présence de champs électromagnétique très puissants mais aussi en fonction des phénomènes gravitationnels ou géologiques.” (les armes de l’ombre de Marc Filterman)

Je vous reproduits ici également un texte d’un historien sur le sujet et qu’il a apparament effacé du Web au cours de l’année 2000. Ce texte est consultable uniquement sur les Archives du Web (Archive.org) qui permettent de retrouver

“L’ingénieur Emile Drouet

Un seul essai sérieux a été tenté, par un Français, l’ingénieur astronome Emile Drouet. Pendant des années à dater de 1946 nous avons participé avec une chimiste, Mlle Lucile Berthelot, et un lieutenant de l’Armée de l’Air, aux travaux d’Emile Drouet. Un tableau synoptique accroché au mur de Les premières bases de départ étaient les suivantes :

Vitesse Zéro = éternité
300 000 + x = passé
Zéro - x = futur

Très vite, le problème de 300 000 + x s’était changé en absurdité apparente. Imaginons un canon braqué sur notre poitrine. On introduit dans le canon un obus qui va être (c’est toujours l’hypothèse) propulsé à une vitesse de plus de 300 000 km/seconde. Que va-t-il se passer ? Allons-nous être transpercé, volatilisé, désintégré ? Non. Dépassant la vitesse de la lumière, l’obus va retourner dans le Passé, c’est-à-dire qu’il retournera dans la main du servant, dans l’obusier, dans l’arsenal, dans l’usine, dans la mine. Il ne sortira jamais de la volée (le tube) et nous serons sain et sauf. Mais comment concevoir ce départ de l’obus à 300 000 km/seconde ? En “réalité théorique”, les choses ne se passent pas ainsi, mais de toute façon il était techniquement impossible, de 1946 à 1951, d imaginer un solide atteignant ou dépassant la vitesse de la lumière.

Et plus impossible encore si l’on peut dire d’aller à la vitesse zéro et plus lentement que le zéro à l’heure. Voici comment Emile Drouet établit d’abord son projet et ensuite une maquette.

En bref, la Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. L’ensemble tourne en spirale dans le Cosmos à destination de l’Amas d’Hercule où notre galaxie ira s’abîmer dans X millions ou milliards d’années. (Voir la carte explicative du Voyage dans le Temps; 3° page du 2° cahier de hors-texte.) En synthétisant à l’extrême, la Terre s’achemine de la Nébuleuse originelle à l’Amas d’Hercule. Le temps, bien entendu, est immuable et c’est nous qui passons, nous, le globe, les montagnes, les océans, les cités, les maisons, les hommes, comme si, sur une chaîne vibratoire, une succession d’images naissaient et mouraient sans relâche. Cette chaîne vibratoire, infinie, paraît couler comme un paysage vu d’un train alors que seul le voyageur, en réalité se déplace. Sur le trajet Nébuleuse-Amas d’Hercule, autrement dit Ponex-Apex, la Terre se situe par exemple au chiffre de l’année 1000 pour le siècle de la Grande Peur, 1789 pour la Révolution, 1914 pour la Grande Guerre. Admettons que nous entreprenions de voyager dans le Passé jusqu’à l’an mille. Que va-t-il se passer ? Nous devons quitter notre XXè siècle à bord d’une fusée spatiale très rapide, perpendiculairement au plan de l’écliptique en direction du Ponex jusqu’au point théorique où se trouvait la Terre de l’an mille. Mais nous ne la verrons point. En effet, nous sommes accordés sur une longueur d’onde-temps en perpétuelle croissance et nous ne percevons que les êtres et les objets accordés à cette longueur d’onde. Par exemple, l’homme H=29-I-19XY-23h52′24”18/100° ne peut s’intégrer que dans l’univers temps de même valeur. Et il change d’univers continuellement à un certain rythme inconnu de périodes-seconde (1/15 pour la perception rétinienne) qui le fait mourir X fois par seconde et ressusciter autant de fois. Cela s’appelle vieillir. Donc, nous sommes dans le Ponex, aux portes de l’an mille dont il faut accrocher la longueur d’onde-temps. Un second vaisseau spatial qui a suivi le nôtre possède à son bord un radar à modulation de fréquence qui nous met en accord avec cette longueur d’onde-temps de l’an mille (ou avec une harmonique). Immédiatement. nous quittons notre XXè siècle, nous le perdons de vue et nous apercevons le royaume français du roi Robert le Pieux où notre fusée, qui a subi la même transformation que nous, peut se poser. Voilà le premier stade du Voyage dans le Temps, expliqué de façon quelque peu romanesque, car les dossiers de l’ingénieur Drouet ne s’adressent pas à un large public L’appareil est libéré, sur place, de la pesanteur par une double rotation engendrant l’accélération centrifuge composée de l’effet de Coriolis, laquelle est perpendiculaire aux axes horizontaux d’une batterie de gyroscopes disposés à l’intérieur. Il faut, mais il suffit que cette force centrifuge soit égale à la pesanteur

Ce court extrait n’est que la préfiguration la plus sommaire d’un exposé qui recouvre 200 pages de papier quadrillé ! Ce voyage dans le Passé était un voyage sans retour. Le projet définitif prévoyait un Tore astronautique, ancêtre et père des Soucoupes Volantes, déjà réalisé en maquette en 1946, comme en témoignent plusieurs journaux. Ce Tore, propulsé de l’équateur par la force centrifuge de la Terre, était un engin parfaitement réalisable, infiniment plus rationnel, plus ” intelligent “, plus scientifique que les Spoutniks russes et les fusées américaines.

A bord du Tore d’Emile Drouet, se trouvait le radar à modulation de fréquence qui faisait corps avec l’engin et s’accordait avec lui, permettant des raids vers l’Apex ou le Ponex sans nécessité de revenir à une base. La seule base fixe, obligatoire, figée dans le Temps et dans le Cosmos était l’énergie du vide - comme dans l’agravitation qui existait aussi bien en l’an + 1000 qu’en l’an 250 000.
Nous vous ferons grâce des détails techniques, qui furent étudiés par James Forrestal, pour un projet de satellite terrestre américain, et par le Centre de Recherches Scientifiques de Meudon. On réalisera l’importance de la découverte de l’ingénieur Drouet en sachant que son Tore astronautique de 200 mètres de diamètre (là se trouvait peut-être l’écueil, encore que la résistance des matériaux eût été sévèrement calculée), ce Tore donc, pourvu de gyroscopes, tournait sur un lac équatorial et était propulsé par la force centrifuge terrestre à la vitesse initiale de 108 000 km/heure, sans accélération. Ces 108 000 km/heure sont exactement la vitesse de rotation de la Terre autour du Soleil. Nous nous en accommodons fort bien. Ainsi se trouvait résolu, théoriquement, le problème du Voyage dans le temps. Le milliardaire Williamson, roi du diamant, fut contacté pour la réalisation du projet Drouet. Son coût, en 1946, était de 2 milliards de francs et, il faut bien le reconnaître, avec des risques immenses d’échec qui effrayèrent M. Williamson. Une telle entreprise ne pouvait être envisagée qu’à l’échelle d’une grande nation. ”

La lumière va pas toujours à sa vitesse maximale. Dans un milieu matériel elle ralentie ainsi un neutrino cosmique allant presque à la vitesse de la lumière dépasse les photons dans l atmosphère et donne naissance à l effet cerenkov. L’incertitude d’eisenberg temps-énergie permet d’expliquer l interaction entre charges électriques par échange de photon virtuels (qui n’existe que pendant de cours instant, donc à très courte distance) et le vide quantique près des trous noirs produit des paire particule antiparticule et donc un rayonnement à partir de rien (rayonnement hawking), l effet STL (Space-time twisted by light) peut tordre l’espace et le temps (boucle temporelles fermées).

Selon certains les voyages dans le temps serons réellement possible grace à la compréhension d’une toute nouvelle théorie. Celle de la « gravité quantique ». Récente ré-unification des deux théories d’Einsten : « la relativité générale » et « la mécanique quantique » que nous connaissons tous… Elle a aussi pour but d’expliquer les fondements exacts de l’univers et de l’éspace-temps,… mais aussi « l’avant big bang ». La gravité quantique sur laquelle beaucoup de scientifiques se tourne de plus en plus, pourrait ainsi donner de nombreuses clés, en ce qui nous concerne, celle des “trous de vers”, dans lesquelles ces voyages dans le temps sont possibles. Les premières hyphothèses montrent que pour l’instant, nous pourrions voyager uniquement vers des univers parallèles aux notres.

Certains physiciens ont en effet émis l’hypothèse, parfaitement possible, en théorie, qu’il existe des “fontaines blanches”, qui courberaient l’espace dans le sens inverse et qui, au lieu d’attirer la matière, la cracheraient.

Le trou noir et la fontaine blanche formeraient un trou de ver, sorte de raccourci dans l’espace temps.

Il serait alors possible, en théorie, de fabriquer un trou de ver dont le trou noir est immobile par rapport à nous et dont la fontaine blanche se déplace à des vitesses proches de celle de la lumière. Le temps ne s’écoulera pas de la même manière aux extrémités du tunnel : il sera plus lent du coté de la fontaine blanche. Ainsi, quand deux mois se seront écoulés à l’entrée du trou noir la fontaine blanche sera en retard, dans le passé.

Il suffira alors d’emprunter le trou de ver pour remonter le temps. Au mieux, on ne pourra revenir qu’à la date de création du trou de ver. La machine à remonter le temps est donc un tunnel spatio-temporel dont l’entrée respecte l’évolution du temps, mais dont la sortie reste figée à la date de sa création.

Concernant le cas particulier de l’univers à deux feuillets type Sakharov, théorie reprise par Jean Pierre Petit qui a ensuite creusé le concept.
Que dit cette théorie ?
Selon les brillantes explication lues sur volition.superforum.fr :

“- L’univers est composé de 2 feuillets jumeaux, notre feuillet F constituant l’univers observable, et son “conjugué” F* l’univers caché.
Ces deux feuillets constitueraient la surface infini d’un même Tore.

Ces feuillets sont conjugués avec une correspondance point par point et ces points conjugués peuvent être décrits par les mêmes coordonnées
- Appelons m la matière de F (donc la nôtre), et m* celle de F* : m attire m selon la loi de Newton, m* attire aussi m* selon la loi de Newton, mais m et m* se repoussent selon la loi de “anti-Newton” -la matière ordinaire et la matière fantomatique se repoussent, selon “anti-Newton”)
- Les photons de l’un ne peuvent pas aller dans l’autre (la géodésique d’un photon appartenant à son feuillet, mais celle-ci subissant l’action gravitationnelle du feuillet conjugué. Le fait que les deux feuillets forment un ensemble disjoint, non-connexe, interdit à tout photon d’un feuillet de passer dans l’autre). Donc de notre univers observable F on ne peut recevoir de rayonnement électromagnétique de l’autre F*, et inversement.
Les 2 feuillets ne communiquent que par la gravitation, la matière de l’un repoussant la matière de l’autre : l’existence du feuillet conjugué F* ne se révèle à nous qu’à travers l’action sur le champ de gravitation.”

Conclusion : il n’était donc pas idiot de la part de Emile Drouet de concevoir que l’inversion du champ gravitationnel par création d’un vortex életctromagnétique en agissant sur un tore provoquerait bien un passage de l’”autre côté” par le “trou de vers” où le temps s’écoule bien évidemment en sens inverse…


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Fwank
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MessagePosté le: Mer 30 Déc - 14:03 (2009)    Sujet du message: Worm Holes Répondre en citant

source:
http://www.astrosurf.com/luxorion/trou-de-ver-wormhole.htm



Des géométries singulières

A partir des équations de la relativité générale, en 1916 Einstein avait prédit que l'univers pouvait contenir des "puits gravitationnels" de densité et de courbure d'espace-temps infinis, des solutions mathématiques que l'on appelera par la suite des trous noirs.
En 1935, Einstein et Rosen[1] découvraient qu'en excluant les singularités du champ et en modifiant légèrement les équations de la gravitation, ils obtenaient des solutions non complexes dans le cas d'une symétrie sphérique chargée et statique. C'était certes des représentations mathématiques, mais elles représentaient un espace physique constitué de deux feuilles identiques reliées entre elles par une particule représentée par un pont...
En combinant les équations de la gravitation et celles de l'électromagnétisme, Einstein et Rosen parvinrent à la même conclusion : les feuillets repliés sur eux-mêmes pouvaient être reliés par de nombreux "ponts" à l'échelle quantique.

Pour se maintenir, ces "ponts" ne pouvaient pas contenir de particules neutres de masse négative. La particule chargée à laquelle ils pensaient devait avoir une masse nulle. Mais ils n'iront pas plus loin dans leur développement et ne traiteront pas le cas des équations de champs à plusieurs particules.
Ces connexions spatio-temporelles sont connues sous le nom de "ponts d'Einstein-Rosen". Les physiciens les appellent des espaces multi-connexes. Mais ni Einstein ni Rosen n'entrevoyaient une possibilité d'entretenir ces connexions eu égard au caractère instable des fluctuations quantiques. Comme le disait John L. Friedman de l'Université de Californie à Santa Barbara il s'agit d'une censure topologique.
En 1956, John Wheeler décrivit les propriétés de ces connexions et les baptisa "trous de vers", wormholes.
A l'heure actuelle il existe différents types de trous de vers. Tous sont des solutions mathématiques plutôt que des objets réalistes.

- Le trou de ver de Schwarzschild, infranchissable du fait qu'il y a une singularité en son centre

- Le trou de ver de Reissner-Nordström ou Kerr-Newmann, franchissable mais dans une seule direction. Ils peuvent contenir un trou de ver de Schwarzschild

- Le trou de ver de Lorentz de masse négative, franchissable dans les deux directions.


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